Les livres qui vous feront voyager

Au départ de leur aventure, il y avait un beau pari : faire le tour du monde à bicyclette, en un an. Jour pour jour, avec pour tout budget moins de 6 000 francs chacun !
365 jours après, Alexandre et Sylvain sont revenus avec 31 pays et 25 000 kilomètres dans les
mollets. Ils ont traversé l’Afrique, le continent américain, l’Asie, les pays de l’Est et enfin l’Europe de l’Ouest, vivant chez l’habitant, au gré de leurs rencontres, et remerciant leurs hôtes avec le spectacle de jongleries et de flûtes mis au point pour l’occasion. Improvisation et débrouillardise, anecdotes burlesques, petites et grosses contrariétés, mais aussi splendeur et poésie émaillent le récit de leur voyage.

 


Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d’Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-Dame de Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, construit des cabanes.
Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l’enchantement. Dans nos sociétés de communication, il en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux. Ce Petit traité sur l’immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l’ordre établi.

 


En Sibérie, dans le Dorset anglais ou au coeur des montagnes de Géorgie, les lois du destins et les forces de la nature sont plus puissantes que les désirs et les espérances : les héros de ces nouvelles ne devraient jamais l’oublier. Cinq nouvelles, cinq gifles étourdissantes et toniques, cinq invitations à méditer sur l’homme et la nature.

 

 

 

 


Décider. Changer. Se réinventer. Agir. Expérimenter. Réussir. Oser. Rêver. Gagner. Découvrir. Eloigner. S’engager. Penser. Croire. Grandir. Appartenir. S’éveiller. Nous avons parfois besoin de redonner un sens à notre vie, de lui rendre souffle et équilibre. Et si un livre en avait le pouvoir ? Et si, grâce à la magie des mots et d’une histoire, vous commenciez un nouveau chapitre de votre vie ? Aleph est ce livre. Aleph est un voyage qui pourrait bien changer votre existence.

 

 

 


Santiago, un jeune berger andalou, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Lorsqu’il rencontre l’Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Merveilleux conte philosophique destiné à l’enfant qui sommeille en chaque être, ce livre a déjà marqué une génération de lecteurs.

 

 

 

 


 » Le temps s’est ramassé sur lui-même. Il est devenu compact. Les dix-sept mois de Latitude 0 se sont peu à peu transformés, dans ma mémoire, en une sorte d’instant unique, d’une intensité époustouflante, pendant lequel j’ai vécu presque simultanément tout ce qu’il est possible de vivre. J’ai vu des enfants naître et des hommes mourir. J’ai longé des fleuves et escaladé des montagnes. J’ai connu la paix et j’ai vécu la guerre. J’ai éclaté de rire et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J’ai éprouvé la joie, la déception, la tristesse, la peur de mourir, l’euphorie et le désespoir.  »

 

 


L’Homme qui voulait être heureux replace le bonheur au centre de nos préoccupations. Quand l’homme se déconnecte de la nature et se nourrit de la frénésie de la société moderne, il épuise son énergie vitale et ses facultés de récupération. Il perd alors l’essentiel, son aptitude à minimiser les problèmes. Laurent Gounelle, philosophe et fin spécialiste des âmes en peine, délivre un roman où la quête du bien-être passe d’abord par un travail sur soi. Il invite les hommes et les femmes à s’armer de volonté pour se réapproprier le droit à être heureux.

 

 


Bien au delà d’une simple invitation au voyage,ce roman prenant est l’un des symboles de la Beat Generation, mouvement contestataire américain des 50ies. Briser la morale établie, vivre à fonds, découvrir de nouvelles sensations, amitié et recherche de soi sont les thèmes forts à Kerouac, qui contrairement aux apparences, ne fait pas l’apologie des drogues, mais s’affirme en humaniste.

 

 

 


l'appel de la forêtDérobé à ses maîtres pour être vendu à des chercheurs d’or du Klondike, Buck devient chien de traîneau et fait l’apprentissage du froid, de la brutalité impitoyable, de la douleur… jusqu’à ce que, un jour, retentisse l’appel de la forêt. À partir de là, plus rien ne le relie aux hommes…Le grand classique de la vie sauvage et de la ruée vers l’or.

 

 

 

 


Paris. Mathilde et Édouard partent en voyage de noces… à pied. Ils ont le rêve fou de rallier Jérusalem, sans un sou en poche, à la manière des pèlerins du Moyen Âge. Des Alpes aux Balkans, des steppes d’Asie Mineure aux eaux du Jourdain, ils cheminent à travers quatorze pays, gravissant des montagnes, traversant des régions en guerre, franchissant des zones désertiques, dormant à la belle étoile. Découvrir les autres, ils y sont forcés pour survivre, puisqu’il faut, chaque jour, trouver celui qui leur offrira de quoi se nourrir. Dans l’adversité, les jeunes mariés apprennent à mieux se connaître et à s’aimer malgré leurs faiblesses.

 

 


Le nom de Nicolas Vanier est associé à cette passion animale, viscérale, de partage et d’échange avec la nature qu’il raconte dans ce livre d’entretien avec Lionel Duroy.
Adolescent nourri des romans de Jack London, Nicolas Vanier embarque à dix-sept ans pour la Laponie. Depuis, il n’a cessé de sillonner le Grand Nord, de l’Alaska à la Sibérie, du Labrador à l’Arctique, en équipe, seul ou en famille.
Il nous apporte une fois encore la preuve que l’on peut faire de sa vie une œuvre singulière dont le critère de réussite serait… le plaisir.

 

 


Antoine de Maximy possède plusieurs casquettes et une chemise rouge. De tout cela, il a fait une vie d’aventures et d’évasion. Il a été reporter de guerre; a…> Lire la suite plongé en sous-marin au fond du Pacifique, dormi à la cime des arbres en Amazonie ou dans les fumées d’un volcan en Afrique ; exploré la calotte glaciaire du Groenland, les tépuis du Vénézuéla ou les coulisses du métro parisien ; filmé les bipèdes que nous sommes mais aussi nos cousins les singes. Sans frontières, sans limites, mais toujours en respectant l’autre, que ce soit pour le raconter ou le rencontrer, il a eu envie de tout voir.

 

 


Quant il a commencé son périple en 1955, André Brugiroux avait un rêve : voir tous les pays du monde. Presque soixante ans plus tard, le petit banlieusard sans moyens a accompli l’impossible. Sur la route, il vit toutes les aventures. Il est emprisonné au Costa Rica, le mur de Berlin se construit sous ses yeux, il rencontre le docteur Schweitzer au Gabon, se rend à Angkor en pleine guerre, prend le Transsibérien au milieu de la guerre froide, meurt presque de soif dans le désert… Pourtant la réussite d’André est ailleurs : le monde est devenu sa patrie et les hommes sont sa famille. Partout il a trouvé des gens merveilleux. A chaque fois qu’il tombait, quelqu’un était là pour lui tendre la main et le relever. Sa véritable aventure a d’abord été humaine. Profondément et passionnément humaine…

 


 » J’avais arrêté la date : le 18 août 2000, jour anniversaire de ma naissance, allait être celui de ma métamorphose. Jean le marcheur laisserait derrière lui Béliveau le poseur d’enseignes pour avaler le monde ou s’offrir à lui, l’avenir le dirait.  »
C’est sur un coup de tête, le jour de son anniversaire que Jean Béliveau décide de quitter son Québec natal pour une marche autour du monde. Lorsqu’il se sépare de sa famille, il n’a que quelques dollars en poche et l’envie folle de se  » frotter  » au monde.
Onze années plus tard, il aura réalisé la plus longue marche ininterrompue autour de la planète : plus de 75000 kilomètres parcourus à travers 64 pays. II tombe amoureux au Mexique – pour neuf jours.
Porte turban et grande barbe au Soudan, mange des insectes en Afrique, du chien en Corée et du serpent en Chine, est escorté – lui, marcheur pour la paix – par des soldats aux Philippines.
II ne tombe sérieusement malade qu’une fois et se fait soigner avec succès en Algérie, n’est attaqué que par deux jeunes voleurs ivres en Afrique du Sud, et arrêté à Addis-Abeba sans savoir pourquoi.
Il a certes dormi sous les ponts, dans des foyers pour sans-abri, voire dans des prisons, mais a souvent été invité à dormir chez des gens séduits par son aventure. II témoigne aujourd’hui de cette fabuleuse odyssée terrestre et de ses plus belles rencontres aux quatre coins du monde.

 


24 ans au moment de l’obtention de son master, il part du principe qu’une découverte des réalités du monde est un préambule nécessaire avant de s’ouvrir à la vie professionnelle. C’est ainsi qu’il se lance le le’ janvier 2003 dans un  » tour des hommes « , qu’il aime appeler son  » doctorat de la route « .
Son aventure va durer cinq années, au cours desquelles il utilisera uniquement le stop sous toutes ses formes pour se déplacer. Du  » voilier-stop  » pour traverser notamment les océans Atlantique et Pacifique au  » brise-glace-stop  » pour se rendre sur le continent Antarctique, en passant par la traversée du Sahara, ou de pays comme la Colombie et l’Afghanistan, Ludovic aura testé son pouce dans toutes les situations possibles et imaginables. Ses rencontres furent aussi nombreuses que variées. Parmi les plus marquantes figurent celle avec le dalaï-lama qui l’a reçu dans sa demeure de Dharamsala en Inde mais aussi celles de plusieurs milliers d’étudiants de tous horizons avec qui Ludovic a partagé son aventure en cours de route.
Cinq années de voyage, 170000 kilomètres parcourus, 59 pays traversés, des centaines de conférences données et les services de plus de 1300 conducteurs donnent une idée de l’ampleur et de la richesse du périple.

 


Suzanne et Pierre BojDans les années 1940, Suzanne et Pierre, deux gamins assis côte à côte sur les bancs de l’école primaire de Najac, petit village du Rouergue, rêvaient d’impossibles voyages dans des terres lointaines… D’une plume alerte, Suzanne, la voyageuse aux mollets d’acier et son mari Pierre, le cerveau de la chevauchée, vous disent toutes les embûches rencontrées ; vous les suivrez ahanant dans des côtes de plusieurs dizaines de kilomètres, ruisselant de sueur sous la morsure du soleil tropical, pataugeant dans des bourbiers sans fin, mais gardant toujours un moral de fer, récompensés de leur peine par la vue de paysages grandioses ou par l’accueil d’une population souvent bien attachante.

 

 


Elodie Bernard, alors âgée de 24 ans, a choisi de pénétrer seule et sans autorisation sur le Toit du Monde, pour s’immerger dans la société tibétaine, observer la vie quotidienne dans les villes et les campagnes, assembler des témoignages de l’intérieur sur la répression en cours. En se déplaçant au gré des rencontres, sans itinéraire prédéterminé, elle a interrogé des dizaines de personnes qui, attachées à leur terre, ne souhaitent pas fuir en exil et s’efforcent de continuer de vivre selon leur culture et leurs coutumes. En partageant gîte et couvert, ces gens lui livrent leur vision de la vie et le sens de leur combat quotidien.

 

 


Pigeon volant, Jean Francois BerniesDès que j’arrive de l’autre côté du désert, je vends la voiture et j’achète un vélo. » Ainsi commence l’exceptionnel voyage de Jean-François Bernies à travers le continent africain, cette région du monde que le jeu des grandes puissances place au premier plan de l’actualité. Bernies, en effet, roulant sur son « pigeon volant » — un robuste vélo chinois — va parcourir des milliers de kilomètres du Togo au Tchad, du Zaïre à l’Ouganda, du Nigéria à l’Angola, de la Rhodésie à Djibouti. Ce qu’il raconte, ce n’est pas l’Afrique superficielle pour touristes pressés ou grands reporters, mais l’Afrique profonde des villages, de la savane ou de la forêt. Il rencontre une Afrique sensuelle, changeante, attachante et brutale. Ce qu’il voit, parce qu’il va lentement par des sentiers ignorés, c’est la réalité africaine d’aujourd’hui.

 


Terre en libertéEn Afrique, à Abidjan, il doit, pour subsister, servir de guide à des cars entiers de touristes apathiques ; mais il connaît aussi un véritable succès en se produisant à la télévision en compagnie de l’inséparable Caroline. En Inde, où il a failli payer d’un lynchage son intrépide curiosité, il fait imprimer quelques milliers d’exemplaires d’un journal dont il est l’unique rédacteur et qui a pour titre « Comment faire le tour du monde ». Il tire de la vente de ces journaux un bénéfice substantiel qui lui permettra de prendre enfin de vrais vacances à Hawaii, l’eden des surfistes. Puis il sillonne le Canada, les Etats-Unis – où il vivra, le temps d’une soirée placée sous le signe de la drogue, l’un des moments les plus dramatiques de son tour du monde -, l’Amérique centrale puis l’Amérique du Sud. Le bout du voyage est en Amazonie, dans l' »Enfer vert » : là, les pistes s’effacent, noyées dans un océan végétal tentaculaire, et Christian Gallissian ne pensera plus qu’a sauver sa vie. Ce récit, rapide, fringant, désinvolte, éveillera le goût du voyage chez les plus sédentairess et stimulera les inconditionnels de l’aventure. En fin de volume, l’auteur nous livre tous ses secrets, tous ses trucs, toutes ses « combines » dans un important appendice qu’il a modestement intitulé « Quelques conseils »

 


2 thoughts on “Les livres qui vous feront voyager

  1. Waouu un très belle liste !
    J’ai eu l’occasion de lire « l’Alchimiste » et ai entamé récemment « l’homme qui voulait être heureux »
    Mes prochaines lectures seront celles de Mike Horn !

    1. « L’homme qui voulait être heureux » est un des livres qui ma vraiment donné envie de lire plus 🙂 et Mike Horn est tout simplement fascinent.
      Je te recommande « avant d’aller dormir chez vous » de Antoine de Maximy, qui a vraiment eu une vie passionnante.

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