On se retrouve à Kuala-Lumpur

 Arrivé à Kuala-Lumpur

Après nos galères à Abu Dabhi, nous arrivons à  Kuala Lumpur en fin de journée, après quelques démarches pour nos visas, nous trouvons un taxi pour nous emmener en centre-ville à environ 65 km.

On se balade dans ce pays imprévu et inconnu à la recherche d’une Guest house. Après avoir trouvé une chambre plutôt chère (20 euros) comparé à ce que nous avions vu pour la Thaïlande, il est temps pour nous de faire une petite sieste, avant d’arpenter les rues de cette ville.

Car nous n’avons pas beaucoup eu l’occasion de nous reposer, avec les 5h d’attente à Abu Dabhi et les 7h d’avion.

Un peu plus tard, on se laisse embarquer dans les rues, par les odeurs, les couleurs, l’animation, la vie qui y règne. Le soir la ville est plus vivante, tout le monde ou presque sort dans les rues pour s’y promener, mais surtout pour manger. Et pour ça, il y a de quoi faire, une multitude de stands de barbecues et de tables pliables envahissent les trottoirs, un peu comme au Maroc.

Rue Kuala Lumpur
Nous nous posons sur une table au hasard et attendons « patiemment », pendant environ 4 secondes, avant que les serveurs, ou plutôt des rabatteurs se jettent sur nous « très gentiment ». En effet, les tables semblent appartenir à tout le monde, c’est donc, plusieurs personnes de stands différents, qui viennent vous venter les délices de leurs cartes. Nous faisons le choix de commander à plusieurs stands différents, afin de goûter évidemment un peu de tout. Les spécialités sont surtout les brochettes de viande appelé « Satay ». J’avais eu l’occasion d’en goûter à Singapour avant d’être végan, c’était un vrai délice.
Nous prenons des plats végans, les saveurs sont extraordinaires, un réel changement.
Nous finirons cette journée malaisienne à la terrasse d’un bar, face à une scène extérieure où y défileront plusieurs groupes, pour notre plus grand plaisir.

 

Mais où est la gare?

Après cette petite escale à Kuala-Lumpur, il est temps pour nous de trouver un moyen d’aller en Thaïlande.
Nous regardons les bus, mais le voyage risque d’être très long pour rejoindre la frontière, alors nous partons à la recherche de la gare.
Après une bonne marche, nous arrivons dans une gare, on nous explique tant bien que mal qu’il y a une autre gare est forcément, nous ne sommes pas dans la bonne.
Nous partons donc à l’autre gare, qui bien-sûr est à l’autre bout de la ville.  Sur place nous prenons deux billets couchette pour la frontière pour seulement 100 Ringgit soit environ 22 euros pour environ 12 heures de train.
Il est midi et le départ et à 21h20, nous repartons arpenter les rues.

Trop cher pour nous

Nous arrivons devant les Pétronas Towers, vraiment impressionnant. Quand je vois cela, je repense aux nombreux films et docu où l’on peut les apercevoir. Je me renseigne pour pouvoir y monter, mais 25 la place, n’est pas dans mon budget, qui est seulement de 300 euros pour 2 semaines à deux, (un peu serré je sais) mais il était pas trop prévu d’acheter d’autre billets d’avion, haha.
Nous partons ensuite vers Chinatown, quartier chinois que l’on peut retrouver dans la plupart des pays.
Ils y vendent de tout, des gadgets, de la nourriture, des vêtements, ect., nous achèterons seulement une casquette pour Mariya.
Puis nous retournons à la gare, et oui cela passe vite 8h.

Petronas towers, Kuala-Lumpur

En chemin nous croisons un moine bouddhiste qui offre à Mariya un petit bracelet noir et une petite étiquette dorée où il est inscrit (Work smoothly lifetime peace).

Nous embarquons enfin dans ce train Malai, on prend possession de nos couchettes, et autour de nous sont installés essentiellement des voyageurs étrangers, nous sommes plutôt bien installés, prêt à partir pour un nouveau pays. La Malaisie et assez chouette, nous sommes un peu déçus du coup de n’avoir pas pu profiter plus, même si j’avais déjà u la chance de découvrir un peu le Sud et notamment l’île de  Tioman.

Mais ce n’est que parti remise….

Enfin la Thaïlande

La nuit a été très longue, le train a mis 16H au lieu de 12H annoncé.
Il avait tendance à s’arrêter un peu partout, il est même parti dans le sens opposé pour déposer des personnes.

Au matin pendant le trajet, j’ai pu réaliser un rêve d’enfant, me mettre tout simplement à la porte du train ouverte, comme dans les films, et profiter du paysage qui défilait devant moi.

Nous arrivons enfin à la frontière, nous faisons les formalités administrative dans un petit bureau qui ressemble plus à une baraque à frites qu’autre chose.
Le douanier nous propose également de changer nos Ringgits en Bath, je découvrirais plus tard qu’il m’avait fait le taux le plus avantageux du voyage.

Nous sommes en Thaïlandeeeee…!

 

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