Koh Phangan, une leçon à retenir.

Arrivée à Koh Phangan

Départ fin de matinée pour Surat thani, on prends un Tuktuk puis un mini bus, qui nous y déposeras. Arrivées au débarcadère de Surat thani, nous embarquons sur notre bateau, pour 3H de navigation, direction Koh Phangan. Nous arrivons sur l’île le soir, on prend un taxi direction la Guest Housse que nous avions réservée la veille.
Le My Way Bungalows, un petit paradis, avec une vue magnifique sur l’eau turquoise.
On s’installe dans notre bungalow, c’est parfait avec juste ce qu’il faut pour se sentir bien, un tuyau d’arrosage pour la douche, un lit, un peu raide pour Mariya et un ventilo.
Nous payons 400Bath pour la nuit, soit environ 10euros.

Une fois bien posé, nous allons nous installer sur la terrasse sur pilotis au dessus de l’eau, pour y manger et boire un verre au petit resto, bar de l’hôtel. Nous finirons cette journée, (de trajets surtout), par ouvrir une coco tombée de l’arbre, et bien, ouvrir avec un couteau ce n’est pas évident du tout.

Drôle de station

Il pleut!!!
Mariya reste dans la chambre le temps que j’aille faire une promenade pour découvrir un peu les environs.
A mon retour, je vais chercher Mariya et allons nous baigner, il pleut c’est sur, mais l’eau est à 27°c et nous sommes en Thaïlande, tout de même.
Après s’être détendu, Mariya reste pour se faire masser sur une petite cahute sur pilotis au dessus de l’eau, encore une fois cela ne coûte vraiment pas cher.
Pendant ce temps je pars en ville chercher un scooter, moyen de locomotion le plus courant et facile dans se pays, pour seulement 200bth par jour.

Il y a des loueurs partout, et pour ce qui est de mettre le plein, cela se passe souvent sur le bord d’une route, un petit stand avec quelques bouteilles en verre, contenant de l’essence, que l’on dit de qualité moyenne, mais personnellement je ne fais pas la différence.

Station essance Thaïlande

Visite de l’île de Koh Phangan

Une fois le scooter en main, Mariya et moi allons explorer l’île.
Sur la route, nous croisons des éléphants, je m’arrête pour voir de plus près, bien évidemment ils ne sont pas sauvages. Je me renseigne sur les tarifs de balade, avant de repartir.
Un peu plus loin dans le Nord de Koh Phangan, nous arrivons dans un petit village de pêcheurs.

Je suis assez content de ne pas voir beaucoup d’occidentaux.
On s’installe à un petit resto où les tables sont au sol, on commande nos Pads thaïs, plat traditionnel thaï, son nom signifie littéralement « friture de style thaïlandais ».
C’est un délice, les propriétaires sont charmant, un jeune couple avec une petite fille, qu’ils n’hésitent pas à mettre dans les bras de Mariya pendant qu’ils cuisinent.

On prend ensuite le dessert à un stand de pancake dans la rue, où le teneur nous fait quelques acrobaties pour confectionner notre pancake banane vanille.

Le retour au bungalow est un peu laborieux, car on se perd, et nous mettrons environs 1h de plus pour rentrer, mais grâce à ça, nous cueillerons un régime de bananes sauvage.
Je sors ensuite dans un bar de reggae avec les amis, où il y a un concert plutôt sympa.

En rentrant ver 00h00 je pars faire un bain de minuit, nue, un vrais moment de détente, quoi qu’un peu flippant quand on est seul à l’eau la nuit…

(Photo gasoline, appartenant au blog , Nathalie’s backyard)

Pensée du jour

Nous nous retrouvons sur Koh phangan, car comme je l’avais expliqué plus tôt, nous n’avons pas pu aller à Bangkok comme prévu.

Á la base de notre voyage, nous devions aller vers la province de Sa Kaeo, en stop, à pied, ect, et descendre en longeant la frontière Cambodgienne pour ensuite aller sur Koh Chang.

J’avais prévu de m’éloigner un peu dans l’espoir de rencontrer plus de gens, voir de dormir chez eux.

Mais les aléas de la vie font que le programme et tout autre, notamment sur le fait de me retrouver sur la partie la plus touristique, même si c’est absolument fabuleux et que les locaux sont tous agréables. Il me manque tout de même ce côté plus authentique du voyage, où le paysage est vide de gens, ou l’habitant ne comprend pas ce que tu dis, mais que l’intention et les gestes font le reste.

Du coup, je suis là, à profiter de mais vacances touristiques où je ferais sans doute tout les lieux connus, « par ce qu’il faut le faire », pour la photo souvenir souvent plus que pour l’endroit, car il faut dire, parfois, à cause de la cohue environnante, nous ne profitons pas toujours assez du monument, du lieu, du paysage…On regarde, mais on ne ressent pas. D’où l’importance pour moi de m’éloigner pour mieux voyager.

Temple Wat po Thaïlande

La bête

Aujourd’hui, je vais faire un peu de snorkeling près de l’île de Ko Ma.
C’est fabuleux et calme, il y a toutes sortes de poissons que je ne connais pas, en même temps à part le poisson rouge!
Enfin, bref, je reste environ 1h dans l’eau à explorer, j’observe un petit poisson gris rayé de noir, après quelques instants j’en vois de plus en plus et de plus en plus près, ils finissent par taper dans mon masque et me picorer, cela ne fait pas bien mal, mais ça fait un peu peur tout de même.

Je commence à me débattre gentiment et à crier un peu pour les éloigner, je finis par sortir la tête de l’eau pour voir où est la plage, et je me retrouve face à un bateau de touristes et de leurs capitaine qui se marre bien en voyant mes exploits avec ces monstres marins. Je finis par retourner sur le bord avec un bon coup de soleil sur le dos.

Voila la bête!

Poison Thaïlande

L’éléphant, une triste réalité.

Nous allons ensuite retrouver David pour faire une balade à dos d’éléphant, là où je m’étais arrêté pour me renseigner. La balade n’est pas très chère, on nous installe sur une terrasse le temps de préparer les éléphants.
Pendant ce temps, ils nous amènent un mignon bébé singe, qui s’amuse à Tarzan sur les cheveux de Mariya.

Nous montons enfin sur les éléphants, et partons en balade.
Après quelque temps de balade, pas très confortable, je trouve que le cornac est plutôt agressif avec l’éléphant, qui a tendance à vouloir s’arrêter pour manger, ce que je trouve assez marrant.
Les cornacs ont une sorte de grand bâton avec un crochet pointu au bout, est ils s’en servent, souvent à mon goût, l’éléphant saigne derrière les oreilles, et ce n’est pas une exception.
Vraiment déçu de ce comportement, je me promets de ne plus faire quoi que ce soit de touristique avec des animaux.


J’ai réalisé ce voyage il y a plusieurs années déjà, et j’ai hélas fait parti de cette tranche de touristes qui sont montés et montent encore sur des éléphants pour le plaisir, sans réellement voir la réalité en face. Je suis végan depuis, et cette petite tranche de ma vie (que je regrette profondément) m’a fait évoluée dans ce sens. Je suis contre toute exploitation animal quel qu’elles soient, même ce gentil petit singe, ne méritait pas d’être là, à satisfaire l’attente de l’imbécile que j’étais.

Alors s’il vous plaît, surtout ne faites rien dans ce sens, ni photos avec des félins, ni balade à dos d’éléphant, ni même un serpent que l’on vous met autour du cou. Ces animaux sont sauvages et devraient le rester, s’ils en sont là maintenant, ça n’a pas était fait avec des mots doux.

 

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