-14- Dernière journée en Italie

La recherche du gaz

Réveil au son des voitures sur le parking, je pars me faire un café à la machine et je sors Jack, puis je me pose pour lire un peu, le temps que Mariya se lève.

Nous prenons ensuite la route vers le front de mer et cherchons au passage, du gaz, que nous n’avons toujours pas. Après quelques kilomètres, Mariya aperçois ce qui semble être une station de gaz, je demande au monsieur et effectivement s’en est une, je ne connaissais pas ce type de station, en tout cas pas en France. Je fais le plein de ma bouteille pour 2 euros seulement, alors qu’en général je paye 18 euros la recharge en magasin.

Nous nous arrêtons dans un petit village, pour visiter un peu, le village est assez typique de ceux que l’on trouve sur la cote, avec des petites ruelles sur un ton orangé. On s’arrête dans un petit bar, qui passe du Oasis et où le patron parle français. ruelle Italienne

Nous partons ensuite nous poser sur les hauteurs, pour profiter de la vue et du calme. Une fois en haut, on trouve une petite église avec son petit parking en pavé et une vue imprenable sur la cote et le village, nous resterons ici pour passer la nuit.

Le retour

Le lendemain, il est temps pour nous de rentrer en France. On prend notre petit déj et je fais les niveaux, puis nous décollons. Quelques heures plus tard nous faisons une petite pause pour déjeuner et se reposer, la sieste durera 2h30 tout de même, on dort tellement bien dans le van.

Nous roulons encore 2h et nous voila arrivé en France, nous arrivons par la ville de Menton, où nous dinerons dans un resto végan avec nos amis qui s’apprêtent à aller en Italie également, comme ça nous leurs donnerons notre point de vue.

Vue sur un village Italien

                                              Ce que j’en ai pensé?

Un pays aux cotes sublimes mais bordé d’ordure de tous genres. Avec des plages souvent caillouteuses ou de sable noir volcanique, où la moindre parcelle accessible est exploitée par le tourisme. Des douches payantes avec des jetons qui ne durent pas plus de 4 min, des toilettes à deux euros en moyenne et des parkings systématiquement payants, même en s’éloignant en peu des cotes. Des couverts au restaurant à 2 euros.

Des villages magnifiques aux ruelles étroites et au linge suspendu. Une architecture romaine splendide et démesurée. L’Italie côtière est plutôt inaccessible pour le bivouaqueur qu’autre chose. Mais ce pays en vaut quand même le détour, j’ai aimé découvrir les villages, les monuments, manger des pâtes et des pizzas (moins garnis qu’en France).
Nous y retournerons pendant notre tour d’Europe du sud, mais sur la partie Est cette fois-ci.

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