Visite de Budapest

 

En route pour Budapest

Nous somme le 31 décembre 2017, quand nous nous pointons à la gare routière de Bratislava. C’est ici que nous embarquons dans un flexibus pour rejoindre Budapest. Le bus est un des moyens les plus courant pour réaliser ce city trip bien connu des voyageurs. Je m’installe au fond, pendant que Mariya se met plus à l’avant, il n’y pas de places pour que l’on soit côte à côte et l’arrière du bus a une odeur assez forte de gens pas très hygiéniques. Je passerais 2h30 de voyage, avec des voisins plutôt désinvoltes sur les routes slovaquo-hongroise avant d’arriver à une autre gare routière, mais cette fois-ci, nous sommes à Budapest.

Nos premiers pas se font dans la station de métro. Comme dans tous voyages, il faut tout d’abords apprivoiser la bête. Une station de métro, c’est avant tout un dédale de tunnels représentés par des codes couleurs, des numéros et des noms. Si on a l’habitude, cela se fait assez rapidement et pour ceux et celles qui ont connus le métro parisien, plus rien ne leur fait peur, mais les petits nouveaux peuvent encore se perdre, heureusement, maintenant les machines à tickets sont presque toutes traduites dans la langue de notre choix. Un coup d’œil sur le point de départ, puis sur l’arrivée et la logique suit sont cours.

Nous voilà en ville, c’est dans le 9e arrondissement que nous échouons. Après quelques manœuvres administratives, pour récupérer la clé, nous rentrons dans le vieux bâtiment qui nous servira de toit pour le séjour. Celui-ci ne manque pas de cachet. Pour accéder à notre auberge, il faut tout d’abord passer dans une cour, qui nous mène dans un autre bâtiment où nous prenons un ascenseur, arrivés à l’étage voulu, nous traversons à nouveau une cour, mais cette fois-ci par une terrasse, nous arrivons enfin dans notre l’auberge de jeunesse « Walkingbed« .

Il y a quelques chambres, dont la notre avec 6 lits, une cuisine équipée, salle de bain et toilettes. Nous faisons la connaissance d’un anglais, d’un espagnol, puis un panaméen suivi d’un philippin, qui dormiront dans la même chambre que nous. Enfin, après une bonne après midi de transport, nous nous préparons pour aller fêter le nouvel an en ville.

Batiment auberge de jeunesse walkingdead

Nouvel an

Il est environ 19h quand nous commençons notre balade dans cette jolie ville. Nous rejoignons un couple d’amis, qui se trouvent être ici au même moment que nous, pour passer le nouvel an ensemble. Après un resto, on se retrouve sur la place Vörösmarty, elle est noire de monde. L’ambiance est à la fête, les gens font péter des pétards et soufflent dans des sortes de trompettes, qui produisent un son plutôt désagréable.

Installés près du pont des chaînes, nous préparons nos bouteilles de champagnes pas cher et commençons le compte à rebours. La nouvelle année est là, avec surprise, nos bouteilles ne pètent pas, juste un faux bouchons qui tombe à mes pieds,  il y avait en dessous des bouchons visés. Au moins nous commençons cette année sur un bon fou rire. Nous sommes tout de même un peu déçus de ne pas avoir un beau feu d’artifice. Nous finirons la soirée dans un bar de la ville, comme beaucoup d’autres, car les rues se sont vidées rapidement.

Découverte de Budapest

Nous savons qu’il y a beaucoup à voir à Budapest, mais cette première journée, comme souvent, sera consacrée à la surprise. Une balade au rythme de nos envies guidera nos pas. Nous remontons une première rue, celle-ci nous fait passer devant le beau bâtiment du Hungarian National Museum, un peu plus loin, c’est un piano, recyclé en pot de fleurs qui nous fait bifurquer. Maintenant nous admirons tout ces magnifiques bâtiments qui bordent la rue Szabad sajtó út, leurs styles néo-baroques est assez représentatif de cette ville.

Les façades de cette époque sont souvent jaune ocre, une couleur appelée «jaune Marie- Thérèse» en référence à l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche.

Nous continuons notre déambulation et arrivons à la Basilique Saint-Étienne de PestÀ l’intérieur, les décorations de noël embellissent l’édifice, mais c’est surtout à l’extérieur que nous trouvons notre compte, un petit marché et sa patinoire ont pris place juste devant. Un sapin centre le marché et une immense guirlande, file dans tous les sens, cela nous offre un beau décor pour la photo.

Petit marché, basilique ste Etienne, Budapest

On emprunte le jolie Széchenyi lánchíd, (le pont suspendu), qui nous fait traverser le Danube afin de rejoindre la partie Buda. De nuit, celui-ci nous expose fièrement sa structure métallique, illuminée par des centaines d’ampoules. À l’autre bout de ce pont, sur les hauteurs, on aperçoit le château de Buda où nous nous rendons. Il y a deux solutions pour y monter, ou à pieds ou en funiculaire d’époque, nous optons pour la marche, qui au final, est plus rapide car, les gens, comme souvent, s’agglutinent et crées des files, pour pouvoir se retrouver en haut par ce moyen original, mais pas temps que ça.

Nous marchons tranquillement devant le château, où sa coupole, n’est pas sans rappeler, celle de la basilique Sainte Étienne. Encore une fois, la vue sur Pest, m’impressionne plus que le monument. Nous continuons naturellement vers un chemin qui mène en ville et tombons sur la fabuleuse Église Notre-Dame-de-l’Assomption de Budavár. Voilà un édifice qui me fascine, ou tout du moins sa toiture aux multiples couleurs vives, caractéristique du style Sécession. Juste devant, la promenade du bastion des pêcheurs, fini d’embellir ce lieu particulier et original, qui nous offre, à son tour, une splendide vue sur le Parlement, ce même Parlement que nous descendons rejoindre à présent.

Pont suspendu, Budapest

Parlement Hongrois

L’architecture est parfois surprenante, mais pas toujours à mon goût, contrairement au parlement, qui me surprend aisément. Depuis le début de la ballade sur les hauteurs, ce gros bonhomme me faisait de l’œil. La journée, il est plutôt blanchâtre, mais la nuit, il revêt un manteau jaune. Nous nous en approchons tranquillement, entre les petites ruelles et une petite pause au chaud le temps d’un thé, et nous voilà devant. Le vieux tram, en passant devant, apporte tout le caché à cette approche. Les arbres enguirlandés de lumières blanches ponctuent la scène.

Positionné sur le bord du Danube, un peu à l’écart du centre-ville, il n’oublie pas de rappeler qu’il est là et qu’il n’est pas timide, avec son gros dôme, culminant à 96 mètres et ses petits 18000 m2, qui font de lui un des plus grand parlements d’Europe.

Nous sommes étrangement seuls à profiter du spectacle devant ce parlement, en même temps, il fait froid et c’est l’heure du repas, peut-être pour ça.  Aller je vous laisse devant ces quelques clichés du parlement, le temps pour nous d’aller manger une bonne soupe…

Parlement Hongrois, Budapest

Parlement Hongrois, Budapest

 

2 thoughts on “Visite de Budapest

  1. Belle photo et le texte est bien écrit et intéressant cela donne envie d’y aller

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