Voyage à Saint-Pétersbourg, la suite..

Le resto caché de Saint-Pétersbourg

Au quatrième jour, nous repartons en ville pour faire à nouveau une balade et ce ne sera pas la dernière. Nous flânons tranquillement en direction d’un stand de vegan street food. C’est maintenant avec une excellente crêpe chocolat banane que nous arpentons d’autres quartiers de la ville.

Nous retrouvons une amie de Mariya, qui parle français, pour aller faire une balade. Au détour d’une rue, nous nous retrouvons face à la basilique Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, un nom simple, n’est-ce pas?!

Cette basilique orthodoxe est tout simplement incroyable, mais nous y retournerons à l’arrivée de nos amis français.

un seul choix possible 

Pour le moment, nous allons dans un resto vegan que nous avons repéré sur internet. Il est très difficile à trouver, nous passons un moment dans le coin où il est indiqué, sans le voir, et après plusieurs minutes, nous entrons à tout hasard dans une sorte d’enclave. Nous croisons des jeunes russes qui nous disent que c’est bien ici, mais toujours rien en vue. Il y a autour de nous seulement des vielles façades usées par le temps, un escalier métallique, menant nulle part, apporte une touche particulière au lieu. Au bout, un petit escalier de quelques marches, mène dans un immeuble, Mariya va voir au cas où. Arrivée devant la porte, elle aperçoit sur sa droite une fenêtre avec une personne à l’intérieur.

Elle finit par donner un code à Mariya, et nous entrons enfin dans le bâtiment, puis nous allons dans un appartement, nous nous déchaussons et entrons tout simplement chez quelqu’un. L’endroit est vraiment original, comme à la maison, un pianiste baladant ses mains sur le piano nous accueille en chantant des musiques russes. Nous prenons place, ici il n’y a pas de carte, un seul choix possible, un sandwich falafel et du thé.

Nous nous régalons de ce délicieux dîner, et partons rejoindre les filles du groupe « Smooth Kats », avec qui Mariya va répéter pour le prochain concert auquel elle a été invitée avec Simon, un ami tromboniste.

Un chanteur pas comme les autres

Pendant ce temps, je repars à la découverte de la ville ou plutôt des bars de la ville. Je jette mon dévolu sur une impasse, où j’aperçois des gens sortir d’une sorte de cave. Je passe la porte et descend l’escalier, me voilà devant une jeune fille.

Do you speak english or french ? Oui, je parle français ! Me dit-elle. Ah, je suis bien tombé, et heureusement, car commander une bière blanche en Russie et assez compliqué. En général, on m’apporte une blonde. Alors que là, avec mon interlocutrice qui parle français et qui s’est proposé de m’aider quand j’aurais besoin, et bien, j’ai eu, une « BLONDE » haha.

Enfin, ce n’est pas tellement la bière qui m’a le plus attiré ici, mais plutôt la musique. Un chanteur russe est posé là, avec sa guitare chantonne quelques airs sympas en russe et parfois en anglais.

Mais sa particularité, c’est qu’il ne sait pas chanter et pas juste quelque fausses notes, non non ! Absolument, tout est faux, mais c’est marrant et maintenant je peux dire que j’ai vu le pire concert de ma vie, en buvant une blonde bien sûr.

Saint-Pétersbourg

Les Français à St-Pétersbourg

Nous récupérons Charles et Simon à l’aéroport à 1h du matin. Pour les mettre dans le bain, j’emprunte une route toute défoncée pour rentrer à la maison, alors qu’il y a une route toute neuve.

Arrivé vers 1h30, je continue l’immersion avec les shooters de vodka pour fêter leur arrivée. Après un repas et plusieurs verres dans l’cornet, nous allons enfin nous coucher vers 3h30 du matin.

Le lendemain, pour cette 1ere journée, nous partons déambuler dans les rues de Saint-Pétersbourg. Après avoir emprunté un mini bus et le métro, nous voilà arrivés à Sadovaya, une des stations du centre-ville. La journée est belle pour cette période et le soleil est au rendez-vous.

Nous passons au-dessus des canaux que j’avais précédemment vus gelés, mais en 2 jours tout s’est dégelé. Les avenues de cette grande ville sont beaucoup plus larges que ce que l’on connaît chez nous et l’atmosphère y est plus détendu que nos grandes villes.

Découvrir cette ville avec des amis français m’offre une autre vision de cette balade. Les monuments, l’architecture, les gens, n’ont pas les mêmes saveurs quand ont les partages. Faire découvrir à mon tour mes endroits préférés et pouvoir raconter une anecdote à l’occasion, m’apporte autres choses.

Saint-Pétesbourg

Les cantines de Saint-Pétersbourg

Nous passons devant la Cathédrale Saint Isaac et, comme toujours, elle fait son petit effet. Nous reviendrons la visiter plus tard. Pour le moment, nous allons manger dans une cantine. Ce sont des sortes de restaurants populaires que l’on trouve un peu partout où l’on prend son plateau pour aller se faire servir des plats plus ou moins traditionnels, accompagnés d’un jus de fruit secs bouillis (Kompot) servi dans un vieux verre de l’époque soviétique. Le repas revient à environ 3,50 euros. Manger dans des lieux populaires est souvent la meilleure façon de découvrir un pays et sa culture culinaire.

Nous continuons notre balade en direction de l’hyper centre. Au rythme des musiciens de rue, nous découvrons une ville animée, car le soleil est là. À tous les coins de rue, un groupe est là pour vous faire esquisser un petit pas de danse en passant. En levant les yeux, se sont les bâtiments colorés et leurs toitures zinguées qui nous attirent. Cette partie souvent inexplorée par le commun des touristes, nous fait de l’œil.

Nous rentrons avec l’objectif de trouver un moyen de monter sur les toits de Saint-Pétersbourg…

Cathédrale Saint Izaac

 

 

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